L’architecture de l’information pour les nuls - 12/07/2010


Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu les gens dire à quel point l’architecture de l’information est un point capital pour le référencement. Cependant ce concept est toujours expliqué dans un jargon très technique : Taxinomie, UX, recherche contextuelle, modèle mental, ontologie, Web sémantique… Honnêtement je ne comprends pas la moitié de ces termes.
Même si je ne suis pas un spécialiste, il s’avère que je maîtrise ce concept, non pas au niveau linguistique mais d’un point de vue visuel et  marketing. C’est donc le premier article qui présentera des concepts ô combien compliqués dans des termes accessibles à tous.

L’architecture de l’information pour les nuls
OK. Alors de quoi s’agit-il ? Du point de vue du référencement, l’architecture de l’information signifie en français correct :
La façon et les moyens mis en œuvre pour organiser et présenter le contenu d’un site web aux internautes et aux moteurs de recherche afin d’en tirer le meilleur résultat.
Parmi les moyens les plus efficaces de réussir l’architecture de l’information en référencement, on compte :
?    La recherche et l’investigation
?    Le test et l’analyse
?    La modélisation structurelle
?    L’établissement de relations
?    Le design
?    La mise en œuvre

Et alors ? Je fais déjà tout cela….
Malheureusement, de nombreuses personnes pensent maîtriser le référencement mais  n’en savent que juste assez pour être dangereux. Ou ils en savent assez pour avoir de très bon résultats, mais ensuite ils atteignent le maximum de leurs capacités.
Juste assez pour être dangereux
Au premier abord, cela peut signifier que le site sur lequel ils travaillent a l’air d’avoir été optimisé.  Il devrait être visible dans les résultats de recherche. Et il l’est peut-être pour les phrases importantes. Cependant le gros du site finit par se retrouver en 2nde, 5ème ou 15ème page de résultats.

Impression de réussite
Ensuite tout semble avoir été optimisé. Mais au final cela n’est que le reliquat que très probablement seuls les débutants considèrent. Or la plupart des visites sont générées par de longs morceaux de phrases. Et cela signifie par conséquent  que le propriétaire du site rate un nombre potentiellement important de visites ou de conversions.

Exemple : Structure d’un profond de site
Encore une fois, cet article ne pourra pas traiter de tous les scénarii spécifiques concernant les liens profonds des sites. Cependant analysons un exemple de site et  avec un peu de chance vous aurez une idée de ce qui est important.
Un mot sur cet exemple
Notez que les maquettes que j’utilise sont déjà toute faites mais sont le travail d’un client réel. Il se trouve que le client en question a plus de 8000 pages de contenu en une douzaine de catégories en haut de page et plus de 100 sous-catégories.
A l’époque où j’ai pris part à ce projet, en février, des millions de dollars de vente ont été engrangés grâce au site.  Cependant pas plus d’une centaine de pages on été indexées et la plupart d’entre elles se sont retrouvé à la 3ème, 4ème  ou 10ème page des résultats organiques de Google.
Alors qu’il y a une multitude de causes à ses disfonctionnements, l’un des problèmes les plus complexe était du à une sursaturation de liens de navigation internes.
Navigation simple
Voici l’exemple d’un site typique avec une navigation simple
 
Alors que la navigation ci-dessus fonctionnerait pour un petit site, il doit y avoir un moyen d’obtenir plus de liens par le biais de centaines, de milliers ou de dizaines de milliers de pages.  L’écran ci-dessous montre une façon dont ils ont décidé « d’aider les visiteurs de sites à tout trouver ».
 
Ce site a été créé pour que les internautes puissent accéder à chaque catégorie principale et sous-catégorie du site sans avoir à faire défiler vers le haut. Cela a été créé à l’origine pour rendre l’utilisation plus facile.  La facilité d’utilisation est une préoccupation majeure dans la procédure d’architecture de l’information et on l’appelle souvent UX (expérience de l’utilisateur). Alors techniquement  il est plus commode d’avoir tous ces liens en bas de page.
Du point de vue du référencement, cela signifie que toutes les pages qui sont reliées au bas de page ont plus de poids. Néanmoins la façon dont le site a été agencé et la (non) pertinence des liens de bas de page sont des sujets ouverts à débat.
Mais attendez – Il y a plus !
Il est d’usage dans le monde du web de rendre les liens  visibles sur une seule section du site juste en faisant passer la souris sur le lien principal de navigation de la section. Voici le résultat pour ce site :
 
Encore une fois, pour le propriétaire du site il s’agit d’une question de facilité d’utilisation. Il ne souhaite pas que le visiteur ait à cliquer sur toutes les sections d’un site avant d’avoir la présentation de toutes les sous-catégories. Et du point de vue du référencement, cela garantit que l’on donne autant d’importance à toutes les sous-catégories, puisque maintenant toutes les sous-catégories sont reliées au site par la page principale.
La navigation devient complexe
C’est ici que les choses se compliquent. Lorsque l’on clique sur un lien relié à la première catégorie, on obtient la page spécifique à l’intérieur de la catégorie, et voici le résultat :
 
Et là on voit à quel point le site est complexe. Je vous présente, mes chers lecteurs, ce à quoi ressemble le site du point de vue de la navigation.
 
REMARQUE- même avec tous les liens que l’on voit ci-dessus, n’oublions pas qu’il y a également des liens placés dans le contenu de nombreuses pages.



Premier principe de l’architecture de l’information en référencement : Ne pas déstabiliser les moteurs de recherche
Au regard des pages ci-dessus, avec tous les liens de navigation mis en évidence, il faut considérer que ce sont certes des liens et que la zone grisée comporte le vrai contenu individuel de la page, mais toujours est-il que chaque lien contient du texte. Texte d’accroche. Et chaque lien a non seulement un texte d’accroche mais aussi une URL associée.
Alors même si on n’accorde aucune importance à ce qu’a déclaré Matt Cutts il y a quelques temps à propos du nombre de liens valides, si on veut jouer avec les chiffres, cela signifie que des milliers de pages partagent 80% du même texte d’accroche et des URL. Et étant donné que la plupart des pages du site contiennent des détails sur des produits avec juste une poignée de mots décrivant un seul produit, plus une ou plusieurs images et des onglet pour lancer la commande, la grande majorité des pages du site n’ont pas un contenu assez unique pour être valorisées au maximum du point de vue du référencement.

Soyez clair sur une section ou l’objectif d’une page
Maintenant si tous les autres aspects de l’optimisation du site ont été mises en place selon les meilleures pratiques du milieu, le fait est que ce problème en soi n’est pas nuisible au référencement. Le site contient des milliers de liens internes. Et les sections sont regroupées de façon à être vues en tant que sections individuelles avec chaque page dans la section ayant le même objectif.
De ce fait, la singularité  attribuée à de nombreuses catégories basées sur des phrases-clés est telle que le site monte très haut dans les résultats organiques grâce à quelques phrases très pertinentes. En fait certaines catégories apparaissent sur la première page de Google.
Cependant au final c’est un problème. Le contenu unique sur le site n’est  PAS ASSEZ consistant en général. Alors le gros du contenu demeure en 2nde, 3ème ou 4ème page de résultat.

Navigation par section – un examen plus approfondi
 
Voici un vue de la navigation de gauche à l’intérieur de la section du site. La majorité des liens appartiennent à cette section. C’est une bonne chose car cela aide les utilisateurs à se rendre sur n’importe quelle page à partir d’une section, sans effort. Mais ensuite il y a un lien vers une page dans une catégorie totalement différente. Il y a également des liens pour filtrer le contenu basés sur la façon habituelle dont les utilisateurs aiment limiter leurs résultats. Et ensuite en-dessous de cela il ya également « les liens que vous pourriez aimer ».
Alors que tout se passe bien, si l’on pense à l’expérience de l’utilisateur, cela met l’accent sur les pages sur le site qui n’appartiennent pas à ce groupe de page en particulier. Mais si les liens de navigation n’existaient pas en haut ou bas de page, cela serait acceptable.
Mais comme toutes les pages du site contiennent ces liens en haut et bas de page, la dilution qu’il y a sur la navigation de gauche ne fait que compliquer la capacité des moteurs de recherche à décider du sujet traité par cette section.
On peut faire cela en utilisant les instructions « nofollow » sur chaque lien qui ne pointe pas spécifiquement sur une page de cette section.


Redéfinissez votre objectif
Nous devons faire notre possible pour redéfinir notre objectif à ce stade et placer des liens stratégiques directement dans le contenu : les liens du contenu entourés de texte support ont plus de valeur pour le référencement  et donnent ainsi plus de poids aux pages vers lesquelles ils pointent. Mais même ainsi, il ne faut pas oublier qu’un surplus de liens constitue un paramètre important lorsqu’il s’agit de saturer le contenu d’un paragraphe.
Pas besoin d’être un expert
L’exemple précédent est très extrême. Cependant il soulève un problème que l’on doit prendre en compte lors de la construction ou la maintenance d’un site web. Chaque section de site doit être assez unique pour dire au moteur de recherche « cette série de pages est reliée à cette série de phrases ». Et « la page de cette section est vraiment unique comparé à toutes les autres pages de cette section. Mais en même temps, il y a assez de similitudes pour montrer que les pages de cette section sont en fait reliées ».
Pour plus d’informations sur l’architecture de l’information
De nombreuses ressources sont disponibles sur le sujet. Un résumé a été publié au SearchEngineLand la semaine dernière. Et Louis Rosenfeld, un expert réputé qui fait du consulting en architecture de l’information à PayPal, a une vision très simple qui montre trois des domaines de base qui comprennent l’architecture d’information du point de vue du développement professionnel. Pour ceux qui veulent en savoir plus, je recommande également le glossaire d’architecture de l’information fourni par le gouvernement Australien à Victoria.
 


L’architecture de l’information pour les nuls
Pertinence du duplicate content - 05/07/2010

 

 
Deux choses sont importantes en matière de référencement : écrire un contenu intéressant pour les visiteurs et placer des liens dans ce contenu. Tout le reste est superflu.
C’est un conseil de Dan Crow, chef de produit de Google Crawl System qui participe régulièrement à des conférences sur le référencement. Oubliez tout le reste, dit-il,  concentrez vos efforts sur  deux choses uniquement : un  contenu et des liens pertinents.
Nous avons construit notre agence de référencement selon cette philosophie, donc nous ne nous soucions pas de détails tels que le nombre de mots-clés, les redirections 301, ou même le duplicate content. Selon notre expérience Google négligera tous ces éléments si on se concentre uniquement sur le contenu et les liens.
Pour illustrer cette explication, voici une étude de cas sur l’utilité du duplicate content. Cette étude montre que le duplicate content  permet de se placer en haut du classement.
 
 
Notre client possède un site de détecteur de carte de crédit que l’on a voulu classer sous le mot-clé «  credit card concierge ». Tout d’abord nous nous sommes concentrés sur le contenu, avec l’idée d’utiliser «  credit card concierge »  pour faire tests  et ensuite on les note selon la rapidité et l’efficacité avec laquelle ils les accomplissent .
Nous avons écrit  le contenu, l’avons publié sur le site du client et ensuite nous avons   inséré  des liens dedans. Peu après nous avons analysé  le résultat dans top 10  de Google pour le mot-clé « credit card concierge ».
 
Ensuite nous avons contacté Tim Ferriss, journaliste au New York Times et auteur du bestseller « The Four Hour Workweek ». Tim est un spécialiste des services de « lifestyle design » et nous avons pensé que les services « credit card concierge » iraient dans son sens. Nous lui avons demandé un lien de retour, mais il a tellement aimé l’article qu’il l’a publié sur son blog…mot pour mot, avec un petit lien texte en bas pour valoriser le site pour les clients.
La réponse standard des spécialistes du référencement serait de décliner cette proposition et/ou de commencer à crier au scandale  du fait du  « duplicate content ». On a tous entendu que Google va pénaliser le duplicate content, vous perdrez votre classement et tout ira mal. Mais nous avons posé les deux questions de base. Etait-ce du bon contenu ? (Oui.) Etait-ce un bon lien ? (Oh oui.)
Les résultats étaient incroyables. Dès que Tim a publié l’article sur son blog, cela a créé un énorme buzz , et il a reçu des centaines de retweets , de Diggs et de publications. L’article du blog s’est finalement retrouvé sur la page d’accueil de StumbleUpon.com, où il a reçu plus de 300 000 retombées !
Pour le client, ce lien sur le blog de Tim a engendré des centaines de nouveaux visiteurs sur son site – toutes les personnes qui ont lu l’article sur le « credit card concierge » ont voulu s’inscrire sur le site. Et cerise sur le gâteau, notre client a gardé son classement dans le Top 10 de Google – et le partage maintenant avec un nouvel arrivant : 
 
 
Alors ici on s’aperçoit clairement que le duplicate content aide toutes les personnes concernées. Tim possède de meilleurs résultats, et beaucoup de trafic viral. Les utilisateurs ont un contenu intéressant et beaucoup de réactions.
Créez un contenu pertinent pour vos visiteurs. Ensuite créez des liens de retour vers ce contenu.
Lorsque l’on porte tous nos efforts sur ces deux points fondamentaux, tout le monde est gagnant – nos clients, nos visiteurs et nous-mêmes. C’est cela que recherche Google, au-delà de l’optimisation de site map ou de META tags.
Mais le cercle s’est encore agrandi. Quelques semaines plus tard j’ai appelé Chase Visa, le service de carte de crédit  que nous avons utilisé pour l’expérience du concierge. Il nous a semblé que  l’article a soulevé des tensions dans l’entreprise, avec un flux d’application pour ce service. « En fait cela a été un outil de marketing très intéressant pour nous », a confié le concierge. «Et franchement,  j’ai trouvé cela très amusant.»
Contenu et liens pertinents. Tout le monde y gagne.
 


Pertinence du  duplicate content
youtube ou comment faire du webmarketing a moindre cout - 05/07/2010

Les spots publicitaires diffusés sur Youtube génèrent du trafic à moindre coût.

Vous allez bientôt vous rendre compte que la plateforme Youtube est une barrière à la créativité et demande du temps pour faire des mises à jour et  des modifications nécessaires à une campagne de publicité efficace.  Autre problème : la campagne correspond à la somme de toutes les actions de promotion et ne fournit aucune autre information utile, telle que des notifications de campagne ou les cours d’achat d’une première de couverture qui expliquent pourquoi certaines publicités ne sont pas visibles.


Analyse de Youtube

Le plus gros problème des analystes réside dans la difficulté d’extraire des données  du système de tableau de bord à partir des vidéos diffusées sur Youtube. J’ai découvert qu’on peut le faire plus facilement sur la plateforme AdWords qui est maintenant reliée à un compte Google, comme on le ferait pour n’importe quelle autre campagne.

J’ai trouvé que si on veut exporter rapidement la somme des données d’une campagne, on peut copier – coller ces informations dans Excel directement à partir du tableau de bord de Youtube avec juste quelques réglages au niveau de la taille des colonnes, et on est prêt pour l’analyse.

Historique des révisions ?

La section historique des révisions en bas de page ne donne aucune information pertinente dont on a besoin, telles que les variations des cours d’achat. Là encore ces informations se trouvent dans le tableau de bord d’AdWords.

Le budget Youtube

La fixation du budget Youtube définit un budget (moyen) quotidien maximum pour toutes les promotions vidéo, ce qui est d’une utilité limitée pour les marketeurs. Le fait est que cela permet une très simple fixation pour une mise en place rapide des campagnes. Mais cela permet également d’avoir des options plus avancées dont on a besoin pour faire des changements au sein de l’interface Adwords.

 




Le ciblage de Youtube

Le ciblage des vidéos diffusées sur Youtube a également été simplifié, ce qui a débouché sur deux choix de pays-cibles : les Etats-Unis et le reste du monde. Cela permet aussi un meilleur contrôle des supports de communication pour atteindre un public plus large.

 

On conseille une exposition plus large sur le réseau Google Display car il génère 96% des clics sur nos spots et 98% des impressions de campagnes publicitaires. Autre différence : on payait en moyenne 40% plus cher par clic sur le réseau Google Display.

Youtube Insigts restreint

On peut récolter des informations complémentaires sur les campagnes publicitaires sur Youtube Insights sous « Discovery ». La limite est que ces éléments ne peuvent pas faire l’objet d’une segmentation dans Youtube pour montrer les données démographiques concernant les différents publics.



Youtube ne coûte pas chèr !

Vraisemblablement la part de voie des liens publicitaires sponsorisés par Youtube est beaucoup plus basse que celle de Google AdWords, mais cela ne signifie pas qu’il ne faut pas l’utiliser. Le prix moyen  conseillé pour Google AdWords était de 2.13$ contre 0.28$ pour les spots Youtube. Le graphique ci-dessous montre l’énorme écart entre les prix d’achat de l’espace publicitaire Youtube et Adwords.
 


youtube ou comment faire du webmarketing a moindre cout
analyse avec Instant SEO Review - 30/06/2010

La semaine dernière nous avons mené une interview avec  Scott Hendison de SEO Automatic et cela m’a donné envie d’aller plus loin et de tester leurs outils de référencement. L’outil Instant SEO Review a été mon premier choix car j’aime comparer différents outils d’analyse de référencement sur la page et des outils de référencement tout –en- un.

Celui-ci convient pour les raisons suivantes :

-          Il ne tient pas vraiment compte des chiffres (nombre de caractères dans le titre et les tags Meta Description, la quantité de texte et de liens, etc…)

-          Il fournit des informations utiles sur chaque partie qu’il diagnostique.

 

 
Le rapport de référencement gratuit contient les sections suivantes :

 

1.       Tag   titre

On considère généralement le tag du titre comme LE facteur de classement le plus important qui soit sur la page.

C’est ce qui apparaît comme le  gros titre dans le classement des résultats de recherche et qui aide à déterminer si un visiteur cliquera ou pas sur ce résultat.

Le tag du titre apparaît aussi sur la barre bleue tout en haut de la fenêtre, mais il n’apparaît  pas tout à fait sur la page même.

 

2.       Tag Meta Description

C’est ce que les visiteurs vont lire quand ils décident de cliquer ou non sur le listing.

Bien qu’il ne soit pas considéré comme un facteur de classement en soi, le tag Meta Description doit être unique pour chaque page et pertinent uniquement pour cette page. C’est pourquoi Google Master Tool le met en évidence lorsqu’il y a  des contenus identiques.

 

3.       Tag en-tête H1

Le tag H1 est indéniablement le tag le plus important après le tag du gros titre, puisqu’il s’agit du titre pour la page.

Si votre gros titre n’est pas visible et pertinent, comment espérer que quiconque sache de quel sujet traite la page ?

 

4.       Tag en-tête H2

Si la longueur de page permet de contenir plusieurs titres, on est sûr de n’utiliser qu’un tag H1, mais on peut utiliser un tag H2 ou d’avantage, à souhait.

Certaines personnes préfèrent utiliser des caractères gras au lieu des tags H2, ou les numéroter H3, H4 etc. et je pense qu’ils ont tous un effet positif sur le classement. Il faut les utiliser.

Remarque : pour moi ce qu’il manquait ici, c’était une analyse élémentaire de la structure d’un titre – ce qui reflète la structure sémantique d’une page web.

 

5.       Tag Meta keywords

Pour l’instant, le tag Meta des mots-clés n’est PLUS considéré comme un facteur de classement par les moteurs de recherche, et la plupart des outils de référencement ne les prennent pas en compte.

Cependant, j’ai l’intime conviction que l’importance de ce facteur peut encore évoluer au fil du temps et c’est une bonne chose de tagger les pages, photos, vidéos, etc. puisqu’il s’agit d’un moindre effort.

 

6.       Tags ALT pour les images

Le tag ALT a été conçu à l’origine pour aider les internautes malvoyant s à « voir » une image.

Avec l’ajout de Google Universal search, les tags ALT pour les images-clés aideront permettront à votre site d’apparaître plus souvent dans les résultats de recherche.

En plus de signaler effectivement l’absence ou la présence de chaque élément, cet outil extrait également cet élément et vous fait apparaître dans la liste, ce qui facilite la structuration du rapport de référencement.

Par-dessus tout, cet outil semblait assez intéressant pour les utilisateurs débutants. Il n’avait pas l’air trop poussé pour submerger d’informations, ni trop simple pour encourager l’utilisateur à procéder à des modifications sur le coup.

 

Ecrit par Ann Smarty
 


analyse  avec  Instant SEO Review